Invitation Exposition à l'Inguebertine - Carpentras (84)

Carpentras (84)
L'inguimbertine Rétrospective (fragments)

08 janvier 2026

Rétrospective (fragments)

Exposition

Du 1er février au 26 avril 2026

Bibliothèque -Musée L’inguimbertine, 180 place Aristide Briand, 84200 Carpentras.
inguimbertine.carpentras.fr


Carpentras (84) – L’Inguimbertine
« Rétrospective (fragments) »
Exposition- Du 01 février au 26 avril 2026


Ménerbes (84)
Galerie Un lieu une oeuvre
SOUFFLE - Rétrospective (fragment)

Ménerbes (84)
Galerie Un Lieu une Oeuvre

SOUFFLE, rétrospective (fragment)

Ménerbes (84) – Galerie Un Lieu une Oeuvre
61 rue Kleber Guendon 84560 Ménerbes.
Exposition – Du 22 février à fin mars 2026


Né à Carpentras, Vaucluse, le 14 mai 1938 René Guiffrey vit et travaille à Bédoin (84). Dès 1963, se succèdent les expositions : Japon, Yougoslavie, Allemagne, Italie ainsi qu’en France. Bien qu’employant des techniques «artisanales» et poursuivant sa quête sur le papier et le pastel blanc.

En 1970, René Guiffrey quitte la peinture polychrome pour épouser le blanc, qu’il ne quittera plus. Il n’a désormais plus de palette. La seule couleur qu’il utilise, et sur laquelle est fondé tout son travail, est la couleur blanche.

Après l’abandon de la toile et du châssis (1980), il recourt aux matériaux industriels pour les rapports spécifiques qu’ils entretiennent avec le blanc. Dès 1989, le travail de René Guiffrey s’applique désormais à l’utilisation de nouveaux médias comme le verre et l’eau. C’est la commande d’œuvres monumentales qui lui permet d’accéder aux techniques industrielles.

René Guiffrey dit: « Je me suis toujours efforcé, pour chaque œuvre monumentale que j’ai réalisée, de l’investir d’abord des mêmes préoccupations, des mêmes partis pris esthétiques que ceux qui régissent toutes ses autres œuvres. Le matériau verre et sa transparence – celui que j’ai le plus sollicité – le blanc, le cube ou le carré, n’ont servi que de support au vent, au soleil, à l’eau bien sûr, à tous ces éléments qui sont spécifiques des œuvres d’extérieur ».

Emotionnelles, intenses et insolites toujours pertinentes les œuvres de René Guiffrey parfois monumentales évoquent le monde du visible et de l’imprévisible. Elles traduisent un langage inédit autour desquelles scintille une transgression subtile au silence. « René Guiffrey construit depuis cinquante ans une œuvre détachée de tous les effets d’âme, poussières du temps et surcroîts conceptuels, symboliques, physiques et métaphysiques, affectés et affectifs, comportementaux et posturaux, d’être et de manière, de jaillissement et de fulgurance, de facture et de cuisine. » François Barré, extrait de René Guiffrey, L’œuvre à blanc, editions Fage, 2016.


Eustache - 2021

Paris (75)
Galerie Dutko
Max Weschler. Chemins croisés
Exposition collective

Paris (75)
Galerie Dutko

Max Weschler. Chemins croisés

Exposition collective

Octobre – novembre 2025



Grenoble (38)
ART-UP 2025 (Galerie L'Espace du Dedans)

22 au 25 mai 2025

Grenoble (38)

Art Up ! 2025,  Alpexpo

Grenoble (38) – L’Espace du Dedans

Stand D2-E2
Du 22 au 25 mai 2025


Paris (75)
Galerie ETC
IGITUR Exposition collective.

Paris (75)
Galerie ETC

28 Rue Saint-Claude, 75003 Paris.
Exposition collective – Du 16 mai au 21 juin 2025.


Né à Carpentras, Vaucluse, le 14 mai 1938 René Guiffrey vit et travaille à Bédoin (84). Dès 1963, se succèdent les expositions : Japon, Yougoslavie, Allemagne, Italie ainsi qu’en France. Bien qu’employant des techniques «artisanales» et poursuivant sa quête sur le papier et le pastel blanc.

En 1970, René Guiffrey quitte la peinture polychrome pour épouser le blanc, qu’il ne quittera plus. Il n’a désormais plus de palette. La seule couleur qu’il utilise, et sur laquelle est fondé tout son travail, est la couleur blanche.

Après l’abandon de la toile et du châssis (1980), il recourt aux matériaux industriels pour les rapports spécifiques qu’ils entretiennent avec le blanc. Dès 1989, le travail de René Guiffrey s’applique désormais à l’utilisation de nouveaux médias comme le verre et l’eau. C’est la commande d’œuvres monumentales qui lui permet d’accéder aux techniques industrielles.

René Guiffrey dit: « Je me suis toujours efforcé, pour chaque œuvre monumentale que j’ai réalisée, de l’investir d’abord des mêmes préoccupations, des mêmes partis pris esthétiques que ceux qui régissent toutes ses autres œuvres. Le matériau verre et sa transparence – celui que j’ai le plus sollicité – le blanc, le cube ou le carré, n’ont servi que de support au vent, au soleil, à l’eau bien sûr, à tous ces éléments qui sont spécifiques des œuvres d’extérieur ».

Emotionnelles, intenses et insolites toujours pertinentes les œuvres de René Guiffrey parfois monumentales évoquent le monde du visible et de l’imprévisible. Elles traduisent un langage inédit autour desquelles scintille une transgression subtile au silence. « René Guiffrey construit depuis cinquante ans une œuvre détachée de tous les effets d’âme, poussières du temps et surcroîts conceptuels, symboliques, physiques et métaphysiques, affectés et affectifs, comportementaux et posturaux, d’être et de manière, de jaillissement et de fulgurance, de facture et de cuisine. » François Barré, extrait de René Guiffrey, L’œuvre à blanc, editions Fage, 2016.


Ménerbes (84)
Galerie Un lieu une œuvre
Exposition personnelle

Ménerbes (84)
Galerie Un lieu une œuvre

Hommage à René Guiffrey

Exposition

Du 1er août au 30 septembre 2024

Galerie Un lieu une œuvre, 61 rue Kleber Guendon 84560 Ménerbes.
Ouvert 24/24 06 84 13 64 25 – 04 90 72 44 23 –  www.un-lieu-une-oeuvre.fr


En 2009, c’est avec René Guiffrey que Mireille Cartet inaugurait la galerie.

Quinze ans après, elle rend hommage à ce tout premier artiste en exposant deux de ses oeuvres :

Littérature, boule scarabéenne. « Comme un scarabée bousier, chaque année, des chutes d’adhésifs utilisées pour mon travail, je fais une boule. Ici, celle de l’année 2016 », explique l’artiste.

Didi, acrylique sous plaques de verre assemblées (132 x 30 cm). Une référence à Samuel Beckett. Didi est, avec Gogo, l’un des deux personnages qui attendent Godot.

René Guiffrey vit et travaille dans la quiétude d’un hameau près de Bédoin, en Vaucluse. Il poursuit une oeuvre silencieuse, nourrie de références littéraires, en particulier Joyce, Beckett, et développe un dialogue continu avec les auteurs et le monde du livre. Artiste du blanc, de la transparence, du reflet, de la non couleur, il aborde une multiplicité de supports, verres, porcelaines, papier, céramiques, comme autant de façons de composer avec les éléments, lumière, eau, vent.

Comme l’écrit Bernard Privat dans René Guiffrey ou l’effroi du beau, il « regarde obstinément ce qui finalement ne se laissera qu’entrevoir ».

La galerie, en ces mois d’août et de septembre, sera fenêtre ouverte sur l’entraperçu, l’indicible, l’invisible. Façon subtile de clore cet été d’anniversaire, déjà riche en prolongements de toutes sortes.


Waldenbuch (Allemagne)
Museum Ritter.
Hommage à la France

Museum Ritter

Hommage à la France.

Œuvres de la collection Marli Hoppe-Ritter

5 mai – 15 septembre 2024

Alfred-Ritter-Straße 27
71111 Waldenbuch

Participants à l’exposition :

Yaacov Agam, Martha Boto, Leo Breuer, Daniel Buren, Geneviève Claisse, Sonia Delaunay, Hugo Demarco, Horacio García Rossi, Jean Gorin, René Guiffrey, Auguste Herbin, Gottfried Honegger, Jean Leppien, Vera Molnar, François Morellet, Aurélie Nemours, Yves Popet, Francisco Sobrino, Jesús Rafael Soto, Gregorio Vardanega, Victor Vasarely et autres


Lille (59)
L'Espace du Dedans

Exposition personnelle.


Montpellier (34)
Foire méditerranéenne des Arts Contemporains

Lille (59) Galerie l’Espace du Dedans

8 septembre – 5 octobre 2023

28, rue de Gand
59000 Lille

Montpellier (34) Foire méditérranéenne des Arts Contemporains

16 – 19 novembre 2023


Pernes-les-Fontaines (84)
Galerie L'R du Cormoran
verres et porcelaines...

Galerie L’R du Cormoran

Verres et porcelaines
Boules scarabéennes

Petits travaux d’écriture en couleurs autour du carré

14 avril – 4 juin 2023

5, rue de la Halle
84210 Pernes-les-Fontaines

Exposition organisée avec le soutien de l’Association des Amis de René Guiffrey


galerie ETC Paris - rené guiffrey

Paris (75)
Galerie ETC
on paper

Galerie ETC

« On paper »

19 mars – 30 avril 2022

28, rue Saint-Claude 75003 Paris


Le papier est intrinsèquement lié à l’écriture, c’est-à-dire à un message à regarder. Le lien entre le dessin et l’écriture est établi par la notion de graphein dans la Grèce antique ou par la calligraphie orientale selon lesquelles les deux termes désignent une seule et même chose. Issus de contextes artistiques, historiques et géographiques différents, Mathieu Bonardet, Stéphane Bordarier, Alan Charlton, Claude Chaussard, René Guiffrey, Albert Hirsch, Charles Pollock et Max Wechsler présentent des travaux sur papier qui engagent une écriture, autrement dit un système visible – et non nécessairement lisible – de signes.

Chez ces huit artistes, le papier se caractérise déjà d’un point de vue plastique : le papier a une peau car il est marqué par une consistance, une trame, une fibre, une pulpe. Il y a donc un rapport éminemment haptique au papier, dans le sens où celui-ci appelle une manière d’être touché.
Ici, la diversité d’utilisation participe à sortir le papier de son statut d’ébauche, d’esquisse, de non-fini, de ce sur quoi l’on « jette » ce qui relève d’une pensée furtive et non aboutie ou l’on « couche » ce qui serait sinon voué à la disparition.

L’expression, « sur le papier » désigne aussi l’écart entre le plan et son exécution, comme si le papier ne pouvait se ranger que du côté du fragile et du temporaire. Contre cette pensée commune, les œuvres d’On paper sont imprimées, effleurées, surmontées, voire creusées, découpées et collées, alimentant l’idée que le papier a et est une « marque ». D’un côté, il s’agit de la “marque” au sens littéral : chacun des artistes se distingue par sa « marque de fabrique » (papier Arches, Bfk Rives, Hahnemühle, papier journal, Drop paper). De l’autre, la marque définit la nature de la relation entretenue au papier, qu’il soit support ou matériau. Cette marque résulte de la vie plus ou moins cachée du papier et de son traitement purement physique. Le trait est endurant et mécanique chez Mathieu Bonardet, le texte s’épuise tout en s’accumulant chez Max Wechsler et les lettres des anges s’effacent chez Claude Chaussard. Tout ce jeu d’avancée et de retrait donne au papier une capacité de battement, comme un mouvement de diastole et de systole au coeur du medium. Par exemple, le papier s’intègre au travail de transparence que René Guiffrey développe dans une étude sur verre.

Concernant la peinture à l’huile et à l’acrylique de Stéphane Bordarier, sa matité et son épaisseur la rattachent à la technique de la fresque dont l’empreinte, ici, s’effectue non sur un mur mais encore sur papier. Dans l’œuvre d’Alan Charlton, le dessin répond à un protocole, quand il serait à ranger du côté du symbole et du signe dans les séries ponctuant le parcours de Charles Pollock. L’écriture est encore autre avec Albert Hirsch, qui reprend des mouvements de danse pour inciser le papier cotonneux.

Elora Weill-Engerer
Critique d’art, membre de l’AICA